E-commerce en Chine : un fort potentiel pour les PME industrielles


On connaissait la Chine en tant que premier pays au monde d’utilisateurs d’Internet.
En 2014 elle devient le premier marché pour le commerce en ligne, avec une progression fulgurante de 24 % par rapport à 2013. Les achats en ligne sont en croissance de 47 %. 

Alors que le marché en Europe est en route vers la stabilisation, l'e-commerce chinois continue donc à afficher des taux de croissance spectaculaires. Cette vitalité devrait s'accélérer dans les prochaines années, grâce à un écosystème performant et à des consommateurs "digital oriented".
En 2015, la Chine verra une augmentation annuelle de 40 à 50 millions d’utilisateurs d’Internet et de 30 à 40 millions d’acheteurs en ligne selon le Boston Consulting. A l’horizon 2020, ce marché devrait atteindre les 300 milliards d’euros en Chine.  
Les distributeurs et marques, notamment occidentales, peuvent y trouver un relais de croissance majeur, à condition de savoir s'adapter au contexte local et aux enjeux spécifiques de ce marché.

À côté d'acteurs locaux, de nombreuses marques ou distributeurs occidentaux ont déjà ouvert en propre des activités en ligne, qu'il s'agisse (quelques exemples), de L'Oréal, Lane Crawford, Uniqlo, Zara, Clarins, Cache Cache, Asos, Amazon... D'autres acteurs privilégient la voie de l'association avec des partenaires locaux sous forme de prise de participation, à l'image de Walmart avec Yihaodian dans l'alimentaire, de Neiman Marcus avec Glamour Sales ou de BestBuy avec FiveStar dans les produits électroniques. Quel que soit le mode retenu, on peut parler d'une vague depuis deux ans, et qui devrait se poursuivre voire s'amplifier cette année, à en juger par quelques projets récemment annoncés (Gap, H&M...).

Si des positions significatives ont déjà été prises par des acteurs locaux ou internationaux, le marché reste encore ouvert, dans un contexte marqué par une forte fragmentation. Les 20 premiers distributeurs ne représentent en effet que 20 % de part de marché en Chine (online et offline), quand ce chiffre est au minimum le double en Occident. Une opportunité supplémentaire de se positionner, d'autant que l'attrait pour les marques occidentales est réel et souvent gage de confiance.
 La performance des infrastructures chinoises nécessaires au commerce omnicanal facilite ce développement : qu'il s'agisse de la logistique, désormais très performante, voire meilleure parfois qu'en Occident (dans les très grandes villes, la livraison le jour même tend à devenir un standard ; pour les villes plus reculées, tous les gros acteurs e-commerce investissent actuellement massivement pour développer des plates-formes logistiques assurant un delivery à la hauteur), des systèmes de paiement, d'hébergement ou de support client, les capacités sont de bon niveau, permettant de bien gérer le trafic et les volumes à traiter. Seule contrainte : une forte localisation, notamment en matière d'hébergement, pour ne pas subir les contraintes du Great Firewall chinois (les performances des sites qui ne sont pas hébergés en Chine sont sensiblement dégradées).

Selon le 33ème rapport sur le développement d’internet en Chine de la CNNIC (China Internet Network Information Center), le e-commerce présente un fort potentiel pour les entreprises, notamment les PME industrielles.

Ce potentiel reste non suffisamment exploité actuellement, notamment pour les entreprises en B to B. Les taux de pénétration du e-commerce varient selon les industries, les plus actives étant l’industrie manufacturière et le commerce de gros et de détail. 

Réussir sur le marché chinois demande constance et surtout sens de l'adaptation. Le marché et les habitudes digitales sont largement différents et nécessitent d'être pris en compte, sous peine de manquer sa cible. 

Quelques conseils avant de se lancer...

 Soyez :

 - Ambitieux : les e-consommateurs sont déjà là, et les infrastructures sont performantes.

 - Humble : la Chine est un pays numériquement avancé. Sachez comprendre et intégrer les spécificités locales pour réussir.

 - Agile : les usages changent vite (canaux, réseaux sociaux), nécessitant des plates-formes souples et évolutives.

 - Rapide : les parts de marché ne sont pas établies et les perspectives de croissance très fortes. 

 - Exigeant : la qualité de service attendue par les consommateurs est élevée (livraison, service client, contenu).

 - Local : une présence locale et un réseau de partenaires établi en Chine sont indispensables pour réussir.

sources :  Stephan Samouilhan http://lecercle.lesechos.fr/  - CNNIC Released 33rd Statistical Report on China's Internet Development 

ChinAttitude peut vous aider pour tous vos projets web Chine, n'hésitez pas à nous contacter 

Nos références
ville-de-valence.jpglogo herbarom.gifLOGO_ST_JEAN_CMJN.JPGrolland.jpgonly-lyon.pngrci.pngidfa.pngpoclain_hydraulics.pngbusiness en Chine.go export_logo.jpgcerg.jpggirus-ingenerie.pngbioderma.pngsai.pngVente en Chine.escofier logo.jpgrexor.pngflexitech.pngcegelec.pnglogo courbis.gifmarkem-imaje.pngorganics-cluster.JPGffb.pngsodimas.pngvinci-energie.pngregion_rhone_alpes.pngville-de-valence.jpglogo herbarom.gifLOGO_ST_JEAN_CMJN.JPGrolland.jpgonly-lyon.pngrci.pngidfa.pngpoclain_hydraulics.pngbusiness en Chine.go export_logo.jpgcerg.jpggirus-ingenerie.pngbioderma.pngsai.pngVente en Chine.escofier logo.jpgrexor.pngflexitech.pngcegelec.pnglogo courbis.gifmarkem-imaje.pngorganics-cluster.JPGffb.pngsodimas.pngvinci-energie.pngregion_rhone_alpes.png
NOUS CONTACTER